PRÉVENTION

 

BATTERIES. Une des causes des pannes les plus fréquentes en cas d’inutilisation ou d’usage urbain quotidien est le mauvais état de charge de la batterie. Y remettre un peu de jus régulièrement est aussi simple que salutaire.

JUS. Un multimètre à 10 euros et un chargeur, même très bas de gamme, permettent de multiplier la durée de la vie de la chère batterie.

TÉTONS. Ceux des panneaux latéraux sont fragiles, surtout par temps froid qui rend le plastique rigide. Enduits de graisse, ils viendront facilement.

PRESSION. Les deux défauts les plus souvent constatés par les mécanos pro sont la pression des pneus insuffisante, la chaîne pas graissée ou pas assez, ou encore trop tendue…

PNEUS. Quatre crevaisons sur cinq surviennent sur des pneus en limite d’usure. C’est plus économique de les remplacer avant !

FOURCHE. Une huile de fourche jugée trop fluide est souvent simplement très dégradée. La même huile neuve redonnera la fermeté voulue, alors qu’une huile trop épaisse nuit à l’adhérence, surtout par temps froid.

KITS. Les kits-chaînes d’origine sont très endurants. En adaptable, l’offre de milieu de gamme n’est généralement pas du tout rentable à terme.

GOUDRON. Ne grattez surtout pas les projections de goudron fondu une fois durcies. Amollissez-les au besoin légèrement avec un sèche-cheveux, et utilisez un solvant peu agressif : détachant tissus, white spirit.

INSECTES. Ne grattez pas non plus les insectes séchés sur la bulle, mais étalez un papier absorbant mouillé. Cinq minutes plus tard, tout part en douceur.

ROUILLE. Si vous remisez votre moto au retour des vacances, remplir le réservoir à ras bord évitera qu’il ne rouille.

BOULONS. Graisser les filetages au remontage, ou mettre une goutte de produit frein-filet sur les organes critiques.

DÉPANNAGE

VOIR. Une lampe de poche et un petit miroir facilitent grandement nombre de contrôles : niveau d’huile dans un hublot noirci, état des plaquettes…

VIS. Les vis prises dans une pièce se débloquent bien plus facilement une fois frappées par l’intermédiaire d’une tige à bout plat, ou du tournevis correspondant. Indispensable pour les cruciformes.

BON TROU. Un début de fissure sur une bulle ou un élément de carénage est stoppé efficacement par un discret petit trou de 2 mm pile à l’extrémité de ladite fissure, avec un foret ou un petit clou chauffé.

POLISH. Après une chute, une tentative de peinture maison est illusoire. Par contre, un polishage avec un produit professionnel atténue efficacement les traces de frottements. Au besoin, garnissez les rayures restantes avec une peinture de même ton, à la pointe d’une allumette taillée. Repolishez délicatement après plusieurs jours de séchage.

LUX. Pour être en mesure de remplacer une ampoule sur la route, un essai préalable en conditions confortables à la maison permet de travailler le geste, et de choisir les outils à emporter.

LUX (bis). Les ampoules de rechange voyagent à l’abri une fois enrobées dans un plastique à bulle, scotché dans l’espace vide d’un flanc de selle.

GAZ. Les cartouches de gaz comprimé fournies avec les kits tubeless sont aussi disponibles pour pas cher au rayon vélo des hypermarchés. Idéales pour rétablir la pression et rejoindre un point de réparation.

SIPHON. Un tuyau transparent d’un centimètre de diamètre et long d’un mètre prend peu de place et permet de siphonner un litre d’essence.Pour dépanner ou se faire dépanner par un bon Samaritain de passage.

APPOINT. En voyage, à défaut de trouver votre huile habituelle, faites sans hésiter l’appoint avec n’importe quelle huile moteur, même diesel ou bas de gamme. Le moteur n’en souffrira pas du tout, alors que les dégâts seraient inévitables en roulant en dessous du niveau mini.

FLUIDE. Après une récente vidange, au moindre décrochage de la roue libre de démarreur ou en cas de patinage de l’embrayage, suspectez la nouvelle huile. Inadaptée, elle peut en être responsable.

98. En cas de pénurie du carburant habituel à la station « de la dernière chance », utilisez ce qui reste : 98 ou 95, voire du faux « Super 97 », qui n’est que du 98 additivé. Attention, ne laissez pas la moto immobilisée avec un fond de « Super », car l’additif provoque parfois des dépôts colmatants.

PHARE. Si le filament de code grille, réglez le faisceau un peu plus bas pour rouler en phare sans trop éblouir. Conduisez très prudemment : si le filament restant grille à son tour, c’est le « trou noir ». Pas terrible en plein virage…

LEVIER. Levier cassé : enfilez sur le moignon restant un morceau de tube métallique et scotchez-le solidement au point de jonction. Roulez – hyperprudemment s’entend – avec un doigt sur ce levier de fortune pour ne pas être surpris par ce dispositif sur un freinage réflexe.

RALENTI. Pour limiter les calages incessants, notamment par temps très chaud et haute altitude, augmentez provisoirement le régime de ralenti. La molette de réglage est en général accessible, sur le carburateur lui-même, ou déportée sous le réservoir.

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